Oui, chacun a son discours sur la violence et certains se vautrent dans des positions des plus démagogiques. Comment peut-on être un élu guadeloupéen et se défausser sur l’Etat, face à un problème majeur qui affecte la société guadeloupéenne avec une telle acuité, comme la VIOLENCE ?
Bientôt il n’y aura plus de vie collective car chacun, par peur, se planquera à son domicile gardé par des chiens, caméras et vigiles.
Il est grand temps de regarder les choses en face et de trouver des solutions réalistes et véritablement efficaces. Il faut une réelle volonté politique, d’ici et pas d’ailleurs, de nous-même et pas de l’autre, pour faire face à ce fléau. Et il ne faut pas s’offusquer de lire dans un rapport que « sé nèg ka tchouyé nèg », car c’est la vérité et je la vois et la vis cette vérité, dans ma pratique professionnelle. Mais c’est une ineptie que d’affirmer que le LKP est à l’origine de la violence des jeunes. C’est comme si on confondait cause et conséquence !
Pour autant, la violence n’est pas inéluctable. Mais il faut traiter les maux à leurs racines et ne pas se contenter de traiter les symptômes.
Pointe- à- Pitre le 5 Février 2011
Madame,
Le dernier numéro de votre journal s’interroge quant à l’adhésion des composantes du LKP, tels les Verts Guadeloupe, quant au discours indépendantiste véhiculé par son porte-parole, discours qui serait incompatible avec la participation d’Harry DURIMEL à la majorité régionale conduite par Victorin LUREL.
Cette interpellation appelle plusieurs observations de ma part :
...
Le drame qui vient de frapper la Guadeloupe, et plus singulièrement la ville des Abymes, au travers de la perte de cinq vies humaines, nous attriste et nous interpelle.
En effet, cela suscite une réflexion sur la gestion des eaux pluviales et la manière de concevoir l’urbanisation de notre archipel.